Le coin de maman

  • Un contrôle de l'académie nous prouve la réalité du système.

    Bonjour, wahou, je dois vous raconter ce que nous avons vécu hier ma petite famille et moi.

    Il y a un mois, nous recevons le courrier de l'académie qui nous propose une date pour le contrôle annuel, jusque là, tout va bien. Nous avons le lieu, un collège à 30 min de chez nous en voiture, heureusement, nous en avons une, en plein milieu de l'après-midi. Je retourne le petit questionnaire par mail, avec le lien de mon site et celui de mon Instagram, avec les renseignements qui vont bien. 

    Mais voilà, nous ne savons rien de ce qui nous attend. Vu que le premier et dernier contrôle, l'an dernier c'était bien passé, bon échange, des personnes ouvertes, qui s'intéressent, de bons conseils, nous partons sur cette optique. Nous savons juste en discutant avec des mamans également en IEF, que cette fois-ci, ça sera un jury qui se composera de 4 à 5 personnes.

    Nous arrivons donc au collège, très bon accueil, rien à redire à ce sujet, les personnels du collège sont agréables. Un jeune homme nous mets même en confiance en nous expliquant succinctement le déroulement de l'inspection, le nombre de personnes, le faite que nous resterons avec notre fils, un échange uniquement oral. Il nous dit qu'au début nous aurons un temps de parole et nous pourrons expliquer notre méthode pédagogique et nos raisons qui nous ont conduit au choix de l'instruction en famille.

    Même notre grand, à ce moment là, voit la pression retomber, nous étions optimiste, l'an dernier ça c'était bien passé et puis une instruction est faite, donc il ne devrait pas y avoir de soucis. Nous ne sommes pas contre ce contrôle ni contre l'éducation nationale, enfin ça, c'était avant !

    Au bout de quelques minutes le jeune homme vient nous chercher, c'est à nous ! Oui, cela fait un peu contrôle à la chaine, les familles se succèdent. 

    Arrivée à l'embrasure de la porte, il me "lâche" cette phrase : "ne vous inquiétez pas, elles ont leur petit rituel et vont vous placer !" en douce, et part limite en courant ! QUOI ?

    A ce moment là, je ne le sens plus du tout. Une atmosphère pesante règne ! Je regarde la salle, elle est grande, au fond 3 tables, avec une qui nous sépare bien de ces femmes qui nous regardent avec une attitude nonchalante. L'une d'elle place Abel en face, l'autre fait des messes basses car nous avons 2 autres enfants dont une de moins de 2 ans, et enfin la même décide d'envoyer mon second fils loin de nous, à l'écart de la table, ce dernier ne comprends pas et se rapproche timidement de moi pour finir collé à moi, il me murmure alors qu'il a mal au ventre, cela lui arrive, comme tout enfant, lorsqu'il n'est pas en confiance, pourtant le contrôle n'est pas pour lui.

    Les cartes sont jetées, et nous n'avons presque jamais eu la main !

    Au début je pensais que si nous n'étions pas intérrogés sur nos choix, pédagogiques et pour l'instruction, c'est parce qu'elles avaient lu le compte-rendu de l'inspectrice de l'an dernier qui était très complet, elle avait tout noté de notre échange. Mais je me suis vite rendu compte que non, elles n'avaient rien lu à notre sujet, elles n'ont même pas pris la peine de venir regarder notre site.

    Pourtant il était mentionné que toutes les réponses faites au questionnaire, rempli un mois auparavant, avait pour but d'aider à la préparation du contrôle !

    Il n'en était rien !

    Les questions s'enchainent, un coup moi, un coup mon fils, pas le temps de répondre on change d'interlocutrice qui change de matière, on passe du coq à l'âne sans un vrai échange... ça y est, même moi je suis perdue ! Je viens de comprendre que c'est un piège !

    Nous étions pourtant de bonne volonté et pas du tout fermé au dialogue, mon mari et moi sommes sidérés. Abel lui, est effondré avec ce sentiment d'échec, le même qu'il avait lorsqu'il était scolarisé. En 45 min, notre travail d'un an se voit démonté dans le seul objectif de nous expliquer que rien ne peut sortir de bon si l'enfant ne suit pas un cursus scolaire !

    Je suis abasourdie ! Même mon fils a compris que nous ne pouvions rien faire, nous nous faisons juger, rabaisser, avec ce sentiment d'humiliation que j'ai toujours au moment ou j'écris !

    On ne me pose pas la question sur nos outils pédagogiques, on m'emmène sur l'affirmation ou non que nous suivons bel et bien le programme de 6ème, car déjà que je fais l'école à la maison sans cours par correspondances, nous avons eu le droit à des têtes stupéfaites d'apprendre cela, alors faut pas non plus que j'abuse et que je sorte trop du lot !

    A la fin de ce cauchemard, nos 2 plus jeunes ont été des amours, je ne sais pas si c'était par crainte ou juste parce qu'ils sont gentils, bref, je pose la fameuse question, oui, j'ai du demander car si non, je ne savais pas la suite et encore, la réponse a été un peu gélatineuse : Qu'est-ce que sera la suite ?

    Donc là, la plus virulente des 3 femmes m'explique ce que je sais déjà, qu'il y a un contrôle par an, dois-je en conclure que malgré ce carnage nous ne les reverrons pas cette année ? Réponse en février.

    Puis elle me demande jusqu'où nous souhaitons emmener notre fils, ce à quoi je lui répond, jusqu'au Brevet des collèges. Mon dieu, qu'est-ce que je n'avais pas dit là ! Mais il est impossible d'aller jusqu'à la fin collège, seuls, sans éducation nationale pour nous chaperonner et en plus avec mes 2 autres enfants et là elle me "lâche" : vous n'y arriverez pas ! Vous savez, toutes les écoles ne se valent pas !

    PARDON ! Je lui réponds que c'était déjà la 2ème écoles que notre grand fréquentait et là, forcément, j'ai eu la confirmation qu'elles n'avaient rien lu de notre dossier car elle a été surprise.

    La messe est dite ! Cette fois-ci nous avons été gentil car nous n'étions pas contre ni les contrôles, ni l'éducation nationale en général, mais là, la coupe est pleine.

    J'ai vu mon fils à la limite de s'effondrer devant elles sans qu'elles n'aient un mot pour le rassurer. Tout a été fait pour nous déstabiliser, nous rabaisser, nous juger.

    La prochaine fois, j'aurai les textes de loi avec nous, il n'y aura plus de place aux doutes sur notre méthode pédagogique et le moindre écart sera relevé. Nous savons parfaitement ce que nous faisons avec nos enfants, je vois leur éveil, leur évolution, leurs apprentissages et leur confiance en eux chaque jour. Ce contrôle a cassé quelque chose. Cette nuit je n'ai pas dormi car j'avais peur, peur que ce qui soit cassé soit notre investissement, notre choix, la confiance en nous et en l'autre, mais non, je viens de me rendre compte que ce qui est cassé, définitivement, c'est notre confiance en l'éducation nationale !

    Angélique, une maman louve et un peu phénix !

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  • Pourquoi l'IEF ?

    Bonjour, j'ai envie de répondre à cette question : POURQUOI L'IEF ? 

    Et j'ai envie de vous raconter NOTRE histoire, douloureuse, avec l'école, même les écoles car notre grand en a connu 2.

    Tout commença en 2011, Abel a alors 4 ans, il est en moyenne section de maternelle. Il retrouve après 2 mois d'été un petit garçon, son super copain de classe et de jeux, qui fait tout de même 2 têtes de plus que mon grand. La rentrée se déroule bien, Abel a commencé l'école à l'âge de 2 ans et demi, en TPS, il est "rodé".

    Les mois passent et le comportement de son copain est de plus en plus violent. Il le tape, le bouscule, le pousse sur les bancs en pleine récréation (où sont les adultes ??) lui donne des coups de pieds dans le ventre. Personne ne voit rien, et lorsque mon grand en parle à un adulte, rien de plus ne se produit. 

    Jusqu'au jour où, je le récupère un soir, après une fête de l'école, avec un bleu sous l'œil. Mon sang ne fait qu'un tour, je prends une photo et envoie un mail à sa maîtresse (il en avait 2 cette année là) voici le contenu de mon message (oui, je les ai gardé) :

    Le 14/02/12, Angélique M< a écrit :

    > Chères maîtresses,
    >
    > Je me permets de vous solliciter suite aux problèmes soulevés
    > dernièrement avec le comportement de Thomas à l'égard d'Abel.
    >
    > Je vous ai joins une photo d'Abel prise ce matin (mardi 14 février)
    > hier, le camarade d'Abel l'a fait tomber volontairement par terre.
    >
    > Ce même camarade continu à le taper au ventre et à lui faire des croches
    > pieds.
    > Il en vient même à menacer notre fils d'arrêter de nous dire qu'il le
    > tape, puis, le tape de nouveau. Ceci ne ce produit pas tout les jours,
    > mais cela arrive régulièrement.
    >
    > Abel ne sait plus trop comment agir avec ce camarade, car il
    > l'apprécie dans le jeu mais pas dans ces rapports de force.
    >
    > N'ayant pas été pris au sérieux l'an dernier par son ancienne
    > maîtresse, à ce sujet, elle punissait donc Abel qui ne cherchait qu'à
    > ce défendre.
    > Abel a peur de venir vous voir, car il a cette crainte de ne pas être
    > pris au sérieux, et de ce faire punir, de nouveau.
    > De plus, Thomas le menaçant, il a également peur des représailles de
    > la part de ce camarade.
    > La maman du garçon est au courant de la situation.
    >
    > Lors de mon entretient avec Marie-Laure j'ai soulevé mes craintes pour
    > la classe de découverte, ce garçon faisant la majorité de ces "coups"
    > en douce.
    > Nous avons encore eu la confirmation par l'une des surveillantes ce
    > matin, elle n'a rien vu de ce genre de comportement.
    >
    > Nous ne savons plus comment réagir, cette situation dur depuis l'an
    > dernier avec des hauts et des bas, des améliorations qui hélas ne dure
    > pas dans le temps !
    >
    > Là, je pense que nous touchons le sommet de ce que peut supporter Abel
    > et nous-mêmes, de le voir ainsi.
    >
    > Merci de nous éclairer sur une éventuelle solution et peut-être,
    > éventuellement prendre rendez-vous avec le psychologue de l'école le
    > docteur B.
    >
    > Respectueusement.
    > Les parents d'Abel.

     

    Voici la réponse d'une des maîtresses, qui n'a jamais répondu à mes messages via le carnet de correspondance et qui n'a jamais souhaité nous rencontrer :

     

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    Alors en effet, une confrontation a eu lieu, dès le lendemain, mon grand n'avait pas encore 5 ans. Nous avions du "armer" notre fils pour qu'il ne fléchisse pas et qu'il garde la même ligne de conduite. Son camarade avait finit par "craquer" littéralement en avouant et en pleurant ! Bien évidemment, si mon fils ne m'en avait pas parlé, ni raconté, aucun mot de la part de ses maîtresses, même pas un geste de réconfort et de soutien, non, moi mon fils ne pleurait pas ! Il a subit pendant plus d'un an, sur 2 niveaux de classes et lorsqu'il a pu souffler une année, la directrice nous avait annoncé qu'ils seraient de nouveau dans la même classe, et bien oui, comme elle me l'a expliqué : ils doivent apprendre à vivre ensemble !

     

    La décision de le changer d'école n'a pas trainée, école privée, cela a donc été rapide, fin août il changeait d'école, pour une autre privée, normalement meilleure, mais ça, c'était une utopie !

     

    Première année dans sa nouvelle école, arrivé en CE1, ça se passe bien, de la rigeur, de l'écoute, une volonté d'écouter les enfants et de les respecter !

    Nous sommes ravis de ce changement, notre grand se sent mieux et respecté.

     

    Mais voilà, les années passent, les maîtresses aussi et là bim, une maîtresse qui est au top dans les apprentissages mais qui n'est absolument pas dans le respect des enfants, qui les catalogues pas genre affirmant haut et fort que les petites filles sont douées et qu'elles travaillent, à l'inverse les petits garçons ne sont que des faiseurs de troubles, des bagarreurs, des tir-au-flanc !

    Mon grand le vit mal, il est un garçon, mais il a les caractéristiques d'une petite fille, celon les yeux de sa maîtresse envers sa classe. Puis elle le catalogue avec les garçons et s'acharne littéralement sur son dos. Lui faisant sauter les récréations et le mettant en cours de soutien alors qu'il n'en avait pas besoin particulièrement. 

     

    Les mois passent et mon grand est de plus en plus mal. Le soir je le récupère à 16h30 et il est exécrable, avec moi, mais aussi avec son petit frère... Puis vient le moment où je n'arrive même plus à le faire travailler. Il fait des crises d'angoisses, me demande de ne pas aller à l'école... Lui qui aime tant l'école et apprendre !

     

    Je le questionne plus sérieusement, et là il me décrit ses journées, avec le matin pas de récré, le midi nous mangeons en 30 min car il a soutient, puis rebelote l'après-midi pas de récré non plus !

    Mais pourquoi ? Mon garçon se met en position d'échec permanant, il va trop vite dans un exercice et se trompe, pas de récré, il va trop lentement mais n'a pas fini à temps, pas de récré... QUOI ?

    J'en parle à sa maîtresse dès le lendemain midi et là, elle me dit cette phrase magique que tout les maîtresses ont : ça, c'est lui qui vous le dit !

    Devant lui, forcément. Je lui rétorque que j'ai plus confiance en mon fils qu'en elle que je ne connais pas et qui ose me le traiter de menteur, devant lui de surcroît.

     

    Rendez-vous avec le directeur de l'école, la coupe est pleine, enfin presque.

    Mon grand lui explique avec un aplomb de fer qu'il se sent bête et nul ! Je suis limite en pleure.

     

    Suite à cet entretient, la maîtresse, proche de la retraite, décide de laisser mon fils tranquille et OH Miracle, les smileys dorés et vert reviennent en masse ! Son envie de retourner à l'école est de nouveau là !

     

    L'année ce termine ! Voici la suivante, moi enceinte de sa petite sœur qui doit arriver pour avril, son frère qui fait sa première rentrée en petite section !

    Je stresse, mon calvaire et surtout celui de mes garçons commence ou continu.

     

    Abel rentre en CM1, il est content et se sent de plus en plus grand. Sa maîtresse est... très limite sur presque tout ! Du genre à ne pas corriger les fautes d'orthographe mais qui souhaite récupérer mon fils en soutien pour justement l'orthographe !

     

    Abel ne se sent plus valorisé du tout, pourtant ses résultats sont bons, très bons mêmes, il finira son année avec 16,5 de moyenne générale. Mais non, sa maitresse ne l'encourage jamais, ne le félicite jamais et ne fait que pointer ses "fautes" devant toute la classe de préférence ! 

    Puis arrive la fin de l'année, je lui annonce qu'Abel va louper l'école avec la naissance de sa sœur, un évènement important dans une vie de famille. Là c'est le drame ! Il y a des choses plus importantes que l'école, cela n'est pas possible !

     

    Elle refuse de me donner les devoirs et leçons en avance, refuse de les donner à une maman pour qu'Abel puisse travailler tout de même les moments où il n'est pas avec nous à la maternité, après la naissance de sa sœur.

    Elle va même jusqu'à me "tomber" dessus littéralement dans la rue dès notre retour à l'école. Mon grand n'aura loupé qu'une semaine de classe.

     

    Puis arrive un accident, je récupère mon fils aîné le doigt en sang, un midi. Il m'explique qu'il s'était fait cela à la récréation de 10h, il est 11h40, et que sa maîtresse lui a juste donné un mouchoir et qu'elle l'avait envoyé, seul, se laver la main avec de l'eau dans les sanitaire !

    J'étais furieuse, une fois de plus après ses adultes qui doivent s'occuper de nos enfants mais qui ne font rien pour eux.

     

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    J'envoi un mail au directeur qui nous donne rendez-vous un mois après et avec qui nous n'avons absolument pas parlé de cet accident, ni du non respect de mon fils.

     

    Un directeur qui prenait des notes avec un stylo qui ne fonctionnait pas, un directeur qui ne nous écoutait plus, ni même notre fils qui se retrouvait d'un : "tu es très intelligent, dommage que tu ne partages pas plus tes connaissances avec tes camarades !" à un : "tu as des petites difficultés, c'est bien ce que tu fais, mais ce n'est pas encore suffisant au regard de ta maîtresse !"

     

    Notre fils était révolté, et nous nous étions décidé à les faire quitter cette institution qui ne respecte pas ou plus les enfants.

     

    Vous pensez que cette histoire est terminée ? et bien non, désolée !

     

    Pour mon grand son calvaire, oui, là c'est bien un calvaire, est terminé, mais pas pour son frère qui en PS, se fait taper, lui aussi, depuis plusieurs mois, par des camarades dont un plus particulièrement. 

     

    Sa maîtresse que j'ai prévenu m'a répondu que c'était normal, que ce sont des jeux de garçons ! 

    Je ne savais pas que de se prendre des coups de pieds dans les tibias, dans le ventre, sur la tête et même une gifle faisait partis d'un jeu. Je n'ai pas cette définition là du jeu, même entre garçons, et j'en ai 2, en plus.

     

    Bref, la veille de retirer nos enfants de cette école, début juin, je récupère mon Orphée, pâle avec son pull et les mains gelées. Sa maîtresse m'explique qu'il a vomit en classe, un peu, surement un coup de froid. Je vais chercher son doudou avec lui, lui pose des questions, mai sil ne me répond pas. Je décide de le garder avec moi l'après-midi.

     

    Il fait une sieste, alors qu'il n'en faisait plus depuis janvier, à son réveil, il se sent mieux et redevient la pipelette qu'il est !

    Je touche machinalement son front et là, stupeur, il a une bosse !

     

    Je lui demande ce qu'il c'est passé et là il me raconte que son camarade, le même qui le tape depuis des mois, lui a donné un coup de jouet car il s'était assis à la place qu'il voulait... à côté de la maîtresse ! QUOI ? Ta maîtresse est au courant ? et qu'est-ce qu'elle a dit ou fait ? et ben rien, elle a juste dit que ça ne se faisait pas et qu'il devait me faire un bisou !

     

    PARDON ?! Elle était au courant, elle m'a donc menti !

    Si j'avais été mise au courant de cela, j'aurai emmené mon fils à l'hôpital, il a tout de même vomit en plus d'être amorphe.

     

    Je décide de lui en parler le dernier jour, mon petit ne voulait plus y remettre les pieds, mon mari l'avait donc gardé à la maison avec notre petite, j'avais donc tout le temps devant moi, mon grand m'avait rejoint dans la classe des petits.

     

    La maîtresse comme l'ATSEM on nié le faite d'être au courant, Orphée avait vomit que du liquide... mais pour elle, rien d'alarmant ! J'étais ulcérée et abasourdie.

    J'avoue, j'ai préféré laisser couler, mon petit allait mieux et surtout ni lui ni mon grand ne reverraient l'école !

     

    En partant, mon fils, Abel qui était présent me dit : mais elles t'ont menti maman !  

    Et oui, vive l'école et tous ses adultes qui ne font rien ou si peut pour nos enfants.

     

    Merci de m'avoir lu, j'ai essayé de faire cours, vous comprendrez que tout n'y est pas mentionné, en 7 ans et 2 écoles, il me faudrait écrire un livre.

     

    Angélique, une maman tellement soulagée et heureuse d'avoir mes enfants en instruction avec nous, des adultes qui les respectons et les aimons.

     

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  • Manger de saison !

    Bonjour, j'ai envie de vous parler d'un lieu que nous affectionnons énormément avec mes enfants, La Ferme de Viltain !

    Un lieu où il y a des champs à perte de vue, des patates, des poivrons, des champignons... de belles pommes au goût sucré et juteuses à souhait :D Un régal pour les papilles des petits comme des grands !

    Un endroit où nous pouvons cueillir nous même nos légumes et nos fruits, de saison cela coule de source. Mais pas uniquement, nous pouvons aussi bénéficier d'une cueillette déjà réalisée par les propriétaires des exploitassions (les jours de pluie et de gadoue, c'est plus plaisant, il est vrai). Mais ils ont également un petit marché couvert, avec des produits de la ferme, nous pouvons apercevoir leurs belles vaches et même les ânes :) Bref, c'est un endroit magique pour les amoureux des légumes, des fruits et des produits frais.

    Le goût est vraiment différent, nous nous en sommes tout de suite rendu compte, toute la famille, dès le premier repas, un jour de juillet, ou nous avions décidé de changer de régime alimentaire (nous ne consommons presque plus de produits transformés, le fameux régime Paléolithique, avec de très rares exceptions comme les laitages, le pain, le sucre roux et le café). Les quelques fois où je dois acheter mes fruits ou légumes au super marché (la ferme est à 20 min en voiture) ça nous coûte et pas uniquement d'un plan financier. 

    Alors voilà, en gros pour 33,10€, ce matin nous avons eu :

    • Pommes de terre
    • Navets
    • Potimarrons
    • Pommes (2 variétés)
    • Ognons
    • Carottes
    • Fenouils

    Je n'ai pas les quantités (j'ai jeté le ticket trop tôt) mais pour vous donner une idée, pour une famille de 5 personnes (enfants de 11, 5 et 1 ans) nous sommes tranquille pour au moins 10 jours \o/

    La partie cueillette ferme ses portes dimanche soir, ce dimanche, le 19 novembre, mais le marché lui, reste ouvert tous l'hivers.

    Hâte d'y retourner (à la cueillette) dès le printemps prochain :D

    Aller, je file préparer notre repas, bon appétit et à bientôt.

    Angélique une maman qui a appris à aimer faire la cuisine grâce à ses enfants ;)

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